vendredi 8 juillet 2011

jeudi 7 juillet 2011

La protection de l’environnement par F&BE, une vérité confirmée



A la fin du mois de mai, la coopérative était en audit de renouvellement de ses certifications ISO14001 et PEFC. Les conclusions viennent de nous parvenir et sont sans appel et extrêmement positives. F&BE respecte les référentiels et ses engagements ; et l’ensemble des prestations qui sont réalisées sous son contrôle permettent de garantir la diminution des impacts sur l’environnement et une gestion durable des forêts.
Cette conclusion, source de grande satisfaction, ne doit rien au hasard, elle est le résultat de nombreuses années de travail, d’effort et de persévérance de l’ensemble des équipes pour y parvenir et pour maintenir ce niveau de performance.

Un petit historique :
La préoccupation environnementale qui nous semble une évidence aujourd’hui, guide depuis plus de 10 ans l’organisation de la coopérative.
Depuis 2001-2002 les coopératives « historiques » qui composent aujourd’hui F&BE ont senti le besoin de faire reconnaître, par un organisme indépendant, le travail que les salariés accomplissaient tous les jours et de se donner des moyens de progresser sur la qualité de ses pratiques. Passée la période de « crise » liée à la tempête il a fallu s’organiser pour faire face à ce qu’on présentait déjà : une prise de conscience de plus en plus forte de l’importance des milieux naturels et de la préservation de l’environnement.
Un important travail de remise à plat des méthodes de travail et une collaboration forte avec Groupe Coopération Forestière (qui regroupe toutes les coopératives forestières françaises engagées conjointement dans la démarche de qualité) à permis d’obtenir la certification multi-référentiel en 2003 et d’être le premier gestionnaire forestier européen à être certifié ISO14001.
Depuis lors, les coopératives sont auditées tous les ans et remettent chaque fois en jeu leur certification. Chaque année, l’auditeur vient vérifier la conformité de nos actions mais également mesurer la progression dans les pratiques de tous les jours des différents intervenants (techniciens, sous traitants, …).
Les années passées, chaque compte rendu d’audit a conclu au maintien de la certification, en constatant une progression avec l’année précédente mais en identifiant quelques points à corriger pour l’année suivante. Cette année est la première année où la progression a été aussi forte et où F&BE n’a pas de point négatif constaté lors de l’audit. Ce niveau d’excellence est à mettre au crédit des salariés qui ont réussi au fil des années à acquérir et automatiser de nouvelles méthodes de travail et surtout mis en place un partenariat efficace avec l’ensemble des intervenants du chantier.

Les conclusions de l’audit
Voici les points significatifs relevés par l’auditeur, une énumération exhaustive serait fastidieuse, voici un extrait des points les plus significatifs
- Parfaite maitrise de la traçabilité de la parcelle au client.
- Bonne prise en compte de la sécurité des personnes et prévention des risques sur les chantiers
- Veille réglementaire performante.
- Implication et partenariat fort avec les entrepreneurs de travaux
- Gestion transparente des chantiers
- Une politique de qualité forte au sein de l’entreprise et un plan d’action ambitieux dans ce domaine.
- Des salariés compétents, motivés, performant dans leurs activités
- Une sensibilité environnementale forte et intégrée aux contraintes journalières de l’ensemble du personnel
- Une coopérative active dans la structuration de la filière régionale.

Ce que l’auditeur a souligné comme élément de différenciation dans la filière
L’auditeur qui connaît les différents membres de la filière a souligné les efforts réalisés par F&BE pour se démarquer de la concurrence et pour apporter à ses adhérents un service de qualité dans le respect des patrimoines.


Conclusion
Engagées dans une démarche qualité depuis de nombreuses années, les coopératives ont été le premier gestionnaire forestier européen certifié, preuve de leur volonté de faire reconnaître la qualité de leurs interventions et leur dynamisme.
Aujourd’hui, la coopérative est le seul gestionnaire de la forêt privée pouvant, grâce à sa la triple certification ISO14001, PEFC et Chaîne de contrôle (traçabilité), garantir dans le respect des lois et règlements la qualité des interventions qui seront réalisées dans les forêts, le respect de l’environnement au sens le plus large du terme et une gestion durable.

Définitions normes / référentiels
ISO14001 : norme internationale visant à réduire les impacts négatifs sur l’environnement.
PEFC : référentiel international garantissant la gestion durable des forêts, c'est-à-dire la pérennisation des peuplements forestiers par une juste exploitation et reconstitution en vue de maintenir une ressource suffisante pour les générations futures.
Chaine de contrôle : traçabilité physique des bois entre la parcelle et le client.

Nicolas COLTEL
Responsable Qualité Environnement

vendredi 22 avril 2011

LA FEUILLE d'avril 2011 - Les dernières nouvelles des coopératives forestières françaises

Le dernier numéro de la FEUILLE, la newsletter de l'Union de la Coopération Forestière Française fait le point sur les Réglements Types de Gestion et communique sur la fusion des coopératives du Sud Ouest qui va transformer profondément le paysage de la filière bois en France.

lundi 11 avril 2011

Interview de Pierre DUCRAY : les coopératives mobilisent des chantiers avant de mobiliser du bois énergie

A l'occasion du salon du bois énergie de Besançon le 25 mars dernier, Forêts & Bois de l'Est organisait une conférence dont le thème était consacré à l'approvisionnement de la filière bois énergie par les producteurs forestiers.

Pierre DUCRAY, directeur de l'Union de la Coopération Forestière Française, interviewé par Bois énergie TV, fait le point sur la ressource disponible dans le Grand Est et sur le positionnement des coopératives forestières pour développer l'offre en bois pour cette filière.



Le message est simple : les coopératives forestières sont des gestionnaires de forêts qui ne mobilisent pas le bois énergie de façon spécifique. Elles mobilisent des chantiers en veillant à valoriser chaque produit de façon optimum pour les propriétaires forestiers et pour la filière.

En cherchant à développer la gestion de la forêt selon ces principes, elles contribuent à approvisionner la filière bois énergie par du bois issu de la sylviculture qui n'était pas mobilisé jusqu'alors. A cette condition, les ressources nécessaires seront suffisantes pour le développement de ce nouveau marché.

mercredi 30 mars 2011

La structuration de la filière bois énergie dans le Grand Est : une conférence qui a connue le plus grand succès


Le 25 mars, dans le cadre du salon du bois énergie de Besançon, Forêts & Bois de l'Est et ONF Énergie organisaient une conférence débat sur la structuration de la filière bois énergie par les producteurs forestiers et leurs organisations. Cette manifestation a été un franc succès avec une participation de plus de 300 personnes venues s'informer de la façon dont les producteurs forestiers publics et privés entendaient ensemble contribuer à la structuration de cette filière. 150 d'entre eux se sont ensuite retrouvés sur le terrain en forêt communale de Besançon pour assister à différentes démonstrations de récolte de bois énergie, de débardage et de broyage.

La conférence a débuté par 3 exposés, téléchargeables par les liens ci dessous :

Un débat a suivi ces introductions avec comme participants :

  • Monsieur Cyril LEPICARD - Président de l'Union de la Coopération Forestière Française

  • Monsieur Jacky FAVRET - Président de l'Association Régionale des Communes Forestières

  • Monsieur Benoît FRAUD - Directeur d'ONF Énergie

  • Monsieur Benoît CYPRIANI - Adjoint au maire de la Ville de Besançon

Les débats entre les intervenants et avec la salle ont permis d'éclaircir quelques points fondamentaux.


Cyril LEPICARD a fait valoir que, pour les propriétaires forestiers privés, le bois énergie était très important car il s'agissait d'une nouvelle filière, mais qu'il n'était qu'un complément de la production de bois d'oeuvre et d'industrie. Pierre DUCRAY n'a pas dit autre chose en affirmant que dans les coopératives on ne mobilisait pas du bois énergie mais des chantiers qui fournissent différents produits dont désormais du bois énergie. La conclusion s'impose d'elle même : pour alimenter les besoins supplémentaires de la filière biomasse, il faut augmenter la surface de forêt privée gérée et planifier les travaux à y réaliser dans un but de gestion durable et de valorisation de tous les produits. Pour y parvenir, le regroupement économique des producteurs forestiers est indispensable.


Benoît FRAUD, intervenant pour le compte d'ONF Energie, a complété en expliquant que la ressource nouvelle indispensable se trouvait dans les opérations sylvicoles qui pourront désormais être réalisées à moindre coût grâce à la valorisation du bois qui ne trouvait pas de débouchés jusque là. Cette valorisation étant rendue possible par une logique de récolte mécanisée des produits et une logistique de flux tendu maximum depuis la forêt.


De quoi rassurer les industriels qui voient de nombreux projets de plates formes fleurir et utiliser la même ressource que celle dont ils ont besoin. Il est clair que cet autre modèle d'organisation qui peut se justifier pour l'approvisionnement de petites chaufferies représente un très grand danger s'il est mis en place pour des projets de taille industrielle.


Jacky FAVRET et Benoît CYPRIANI ont décrit 2 approches différentes mais complémentaires de chaufferies collectives. Les réseaux de chaleur en milieu rural chers au Communes Forestières, intégrés dans une démarche de territoire d'une part et les réseaux urbains comme à Besançon, d'autre part. Benoît CYPRIANI a décrit les préoccupations de la ville de Besançon par rapport à la gestion durable de la forêt communale et sur la proximité de l'approvisionnement. Autant d'éléments qui caractérisent parfaitement la démarche concertée de l'ONF et des coopératives forestières.


Le thème de la préservation des sols a été lui aussi largement évoqué. Il a permis aux forestiers présents de faire état de leur implication ancienne et volontaire dans les démarches de gestion durable PEFC. Les pratiques sont donc aujourd'hui parfaitement adaptées à cette problématique. Elles consistent à ne prélever les rémanents que là où les conditions écologiques le permettent et à s'assurer que les feuilles ou aiguilles des arbres prélevés restent sur le sol.


Comme indiqué plus haut, une visite sur le terrain a ensuite permis de montrer concrètement comment cette organisation de gestion et de récolte fonctionne.


Les participants ont été accueillis sur place par Françoise PRESSE adjointe au maire de Besançon, déléguée aux espaces naturels. Elle a pu décrire les objectifs de la ville de Besançon en matière de gestion forestière durable.


Différentes interventions techniques ont ensuite eu lieu par Benoît FRITSCH responsable de l'activité Bois énergie de Forêts & Bois de l'Est et Aymeric ALBERT Directeur Adjoint d'ONF Energie.


Le soleil et les températures clémentes ont permis à tous de profiter pleinement de cet après midi studieuse.


C'est donc en organisateurs comblés que nous avons pu clôturer cette manifestation dont le succès devrait en appeler d'autres.


Télécharger le dossier de presse complet

Une équipe administrative très impliquée


Sympathique "photo de famille" que celle de notre équipe administrative posant devant nos locaux d'Epinal. Elle a été prise à l'occasion d'une réunion de travail le 29 mars qui a regroupé le personnel administratif de nos 3 agences et de notre siège social.


C'est l'occasion de souligner la parfaite implication de toute cette équipe dans la bonne marche de la coopérative et dans les relations avec nos adhérents, clients et sous traitants.


De gauche à droite : Jennifer Marchesini (agence de Franche Comté), Isabel Duarte (agence de Franche Comté), Marie Laurence Tézé (Agence de Champagne Ardenne), Solange Mourey (comptabilité), Nathalie Réaux (direction), Annabelle Pierron (Agence de Lorraine), Véronique Cornette (Agence de Lorraine), Catherine Claulin (Agence de Lorraine), Béatrice Poirot (comptabilité).

vendredi 25 février 2011

Conférence débat de l'arbre à la chaufferie dans le cadre du salon du Bois Energie de Besançon


Les ressources forestières seront elles suffisantes pour satisfaire les besoins conjugués de l'industrie et de la filière bois énergie ? Forêts & Bois de l'Est et ONF Energie en sont convaincus. Mais ils ont également la crainte que cette filière ne s'organise pas en concertation avec les producteurs forestiers publics et privés et qu'on assiste à un simple transfert des ressources d'une filière à une autre.
Les producteurs et leurs organisations économiques ont des solutions concrètes à proposer pour éviter cette dérive. Il s'agit de structurer la filière à l'amont, de regrouper et de coordonner l'action des producteurs forestiers pour qu'ils soient à même d'apporter les approvisionnements supplémentaires nécessaires à la filière énergétique naissante.
Mais pourquoi serait ils mieux à même que d'autres d'y parvenir ? Et bien tout d'abord parce qu'ils y ont intérêt. A court terme parce que vendre des volumes plus importants signifie une augmentation des revenus. A moyen et long terme parce que la paupérisation des secteurs industriels de la pâte à papier et des panneaux signifierait une disparition de marchés générateurs de valeur ajoutée globale pour la filière, donc une moindre valorisation de beaucoup d'autres produits forestiers.
Mais leur intérêt ne s'arrête pas là. Ils sont plus que tout autre intéressés à ce que la récolte des produits forestiers soit fait dans le respect des règles environnementales. La préservation des sols, de la biodiversité et des peuplements d'avenir est le gage du maintien en état de leur outil de production.
C'est l'ensemble de ces idées forces qui seront exposées dans le cadre de la conférence - débat co organisée par F&BE et ONF Energie et des visites associées, le vendredi 25 mars prochain :
A partir de 11h30, une conférence - débat publique intitulée "de l'arbre à la chaufferie" sera organisée conjointement avec ONF Energie. Cette manifestation se tiendra en deux temps dans le Hall C de Micropolis à Besançon :

- de 11h30 à 12h00 : 3 exposés sur le contexte du Bois énergie et du Bois d'industrie dans le Grand Est avec : Jérôme KLOTZ - directeur commercial de F&BE qui présentera l'état des marchés dans Grand Est à moyen terme ; Pierre DUCRAY directeur de l'Union de la Coopération Forestière Française qui présentera l'état de la ressource et de sa disponibilité en forêt privée sur le même territoire ; Yves Marie GARDETTE de la Direction Générale de l'ONF qui fera état de la ressource et de sa disponibilité en forêt publique.

- de 12h00 à 13h00 : un débat qui réunira Benoît FRAUD Directeur d'ONF Energie ; Cyril LEPICARD Président de l'Union de la Coopération Forestière Française ; Jacky FAVRET Président de l'Association des Communes Forestières de Franche Comté et Benoît CYPRIANI adjoint au maire de la ville de Besançon chargé de l'environnement, du développement durable et de la maitrise de l'énergie.

De 14h30 à 17h00 : visite en forêt communale de Besançon et à la chaufferie de Planoise avec comme programme (*) :

- démonstration d'opérations de récolte et de broyage de produits spécifiquement destinés à l'énergie
- exposé sur les organisations logistiques et la qualité des combustibles

(*) Attention l'inscription aux visites est obligatoire, soit auprès de notre agence de Franche Comté pour nos adhérents ou les invités : agence.franche-comte@foretsetboisdelest.com, soit sur le site du salon pour les personnes extérieures (lien d'inscription en bas de page).