jeudi 25 juin 2009

Les coopératives ou l'économie moderne

Hugues SIBILLE Président du Crédit Coopératif explique en quoi les coopératives sont des entreprises modernes avec des atouts pour lutter contre la crise financière.

Ses arguments sont percutants et parfaitement clairs. Avec un chiffre d'affaires mondial de plus de 1000 milliards de dollars, les 300 plus grandes coopératives sont dans l'économie réelle et sont les outils privilégiées de la structuration des filières.

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mercredi 24 juin 2009

Les coopératives : une force pour la filière bois

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Lors du séminaire européen de la coopération forestière, une table ronde a rassemblé entre autres : Philippe VASSEUR ancien ministre de l'Agriculture et Président du Haut Conseil de la Coopération Agricole, Dominique JUILLOT Président de France Bois Forêt, Laurent DENORMANDIE Président de la Fédération Nationale du Bois et Marie de LESTOILE Présidente de l'Union de la Coopération Forestière Française.

L'ensemble des participants a fait le constat que la coopération forestière avait un rôle très important à jouer dans le développement de la filière bois, tant sur le plan de l'approvisionnement de l'industrie que dans un investissement plus important dans l'aval.

vendredi 12 juin 2009

Le marché de l'énergie bois va exploser


Le sujet de l'énergie bois ou de la biomasse suscite un grand nombre de publications, conférences, salons, discussions de toutes sortes. Par rapport à cette débauche de discours, le marché reste encore aujourd'hui extrêmement confidentiel. On estime la production nationale de plaquettes forestières inférieure à 400 000 tonnes, dont la moitié environ dans le quart Nord Est de la France. Forêts & Bois de l'Est est très présente sur ce marché puisqu'elle représente à elle seule 10% de ce marché au niveau national et plus de 20% du marché interrégional. La coopérative anticipe depuis 2001 le développement désormais certain à grande échelle de cette nouvelle utilisation du bois.

Cette stratégie est motivée par deux intérêts complémentaires de ses membres adhérents :
- la possibilité de diminuer le coût de certaines opérations de sylviculture (dépressages, premières éclaircies, reconversions d'accrus et taillis, ...).
- la pérénisation des débouchés industriels pour les produits secondaires (Houppiers, taillis, etc...).

Une véritable explosion de ce marché est attendue pour 2011 - 2012 dans la mesure où la politique gouvernementale est devenue très volontariste en la matière. Plusieurs appels d'offres ministériels pour la production d'électricité ou de chaleur à partir de biomasse ont été lancés depuis 2005. Les premiers appels à projet ont connu des résultats mitigés. Mais l'Etat persèvère, il a lancé en fin d'année 2008 2 nouveaux appels d'offres intitulés "CRE 3" et "Fonds chaleur" qui devraient réellement faire décoller la demande cette fois ci. Nicolas sarkozy a annoncé dans son discours d'Urmatt l'accélération de ce développement par la multiplication chaque année de ce type d'appel d'offres.

Forêts & Bois de l'Est, dans le cadre de l'union nationale Groupe Coopération Forestière avec son partenaire l'Office National des Forêts, a été particulièrement active dans l'étude des plans d'approvisionnement de ces nouveaux projets. Ils devraient suciter la consommation de 800 000 tonnes de bois supplémentaires à l'horizon de 2012, dans le seul Grand Est. La coopérative estime que sa conribution à ces approvisionnements représentera 25 % de de ce volume.

jeudi 4 juin 2009

F&BE se restructure

Dans le contexte actuel de la crise économique qui touche durement la filière bois, Forêts & Bois de l'Est a du se résoudre à mettre en place un plan de restructuration visant à sauvegarder l'entreprise en l'adaptant aux réalités de l'activité en chute de 20 % depuis le début de l'année.

Le projet d'entreprise issu de la fusion entre les coopératives de Lorraine, Franche Comté et Champagne Ardenne visait à un développement de l'ordre de 20% sur 3 ans (de 2006 à 2009). La progression de 14% du chiffre d'affaires entre 2006 et 2008, sera suivi en 2009 d'une réduction de 20%. Le décalage à la fin de cette période ressortira à - 24 % de l'objectif. La situation prévisible sur 2010 est une stagnation du volume d'activité.

Il a donc été nécessaire de réduire de 25% la masse salariale et d'engager un plan drastique d'économie qui devrait s'élever à 715 000 € pour l'exercice 2010, laissant entrevoir un retour à l'équilibre pour cet exercice à venir.

L'ajustement de l'équipe technique ne donnera pas lieu à des licenciemlents économiques mais à des départs volontaires ou à des non remplacements de postes.

L'effectif administratif est quant à lui plus touché dans la mesure où c'est plus de 30% de l'effectif qui sera réduit pour une part grace à des départs volontaires ou des départs à la retraite et par seulement 2 licenciements secs.

La restructuration touchera également l'organisation des agences. Les 5 agences actuelles seront regroupées en 3 agences régionales et 3 des 7 bureaux seront fermés pour être regroupés :

- Agence Lorraine : maintien des bureaux d'Epinal et Sarrebourg ; fermeture des bureaux de Nancy-Tomblaine et Châtenois
- Agence Champagne Ardenne : maintien du bureau de Troyes
- Agence Franche Comté : regroupement des bureaux et agences de Vesoul et Voiteur à Besançon.

Cette réorganisation s'effectuera progressivement entre juin 2009 et juin 2010.

Sur le terrain très peu de changement sont prévus en dehors des mouvements normaux des personnels. Les techniciens et Ingénieurs conserveront pour l'essentiel les mêmes prérogatives et zones géographiques qu'actuellement.